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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 14:10

 Textes de Philippe  

 

Le rêve

Enfant, les craquements du plancher du couloir qui menait à ma chambre m'inquiétait. Endormi, je rêvais d'un monstre sorti du plancher qui venait me manger le ventre. Dans mon rêve je percevais sa présence et son approche. C'est cette sensation de danger et de crainte qui me réveillait et me laissait ensuite éveillé, scrutant la porte, m'attendant à tout moment à ce qu'il entre.

 

Le haïku de rêve

Sommeil aux mille rêves

Sortie du monstre grimaçant

Plongeon dans l'abîme

 

 Textes de Christian

  

Le rêve

Je suis dans un théâtre « à l’ancienne » : fauteuils de velours rouges, décoration baroque et (surtout) des loges disposées sur trois ou quatre niveaux. Ce théâtre est dans une semi pénombre, chaude. Je suis seul. Dans chaque loge il ya des instruments de musique par « famille ».Mais ces familles n’ont rien du classement attendu. Ce ne sont pas des cordes, des vents, etc  Je vais dans une loge et je joue … je joue des instruments et, merveille, j’arrive à jouer sans problème de tous les instruments … et sans savoir comment.

Je passe d’une loge à l’autre.

Puis … à un moment je décide de « comprendre » comment je joue et là, rien ne va plus.

J’entends quelqu’un qui me dit : « Ne cherche pas à comprendre … joue ».

 

Les haïkus du rêve

Chaleur baroque

Mes doigts ivres dansent

Oublie ton passé

 

Théâtre italien

Ombres, pénombres, lumière

Le concert dans l’œuf

 

J’ai compris

Dans le jeu inutile

Ne comprends pas

  

Haïku sur la chanson de Nougaro " Schplaoutch !"

Le flot de la vie

Qu’importe si je me noie

Enfin je renais

 

Etendue de la mer

Immense

La lumière éclate

 

Haïku sur le poème de Rimbaud "Aube" 

Sur une page noire

Un flot multicolore

Sur une page blanche

 

Elle s’offre

Une vague nous submerge

Il est midi

 

 Textes de Corinne B.

 

Le rêve  (dimanche 22 août)

J’apporte le courrier à des gens qui ont une dizaine d’adresses différentes comme plusieurs numéros dans la même rue. Ce sont des commerçants. Au cours de la visite qu’ils me proposent,  de leurs habitations ; ils réveillent un cochon de lait qui dort dans un lit moelleux et sous une couette duveteuse, se le passe de bras en bras en disant : «  il est si mignon ». Puis on me propose : «  le voulez-vous dans les bras ? ». Je refuse alors nous allons voir les repas bios préparés dans des assiettes de terre cuisants  dans un four ouvert. Toutes les légumes que je n’aime pas semblent prêts à régaler toutes les autres personnes. Eric, un neveu,  qui n’est plus jeune,  a un œil qui tremble et me dit : «  l’important c’est la métaphysique ».

Haïku du rêve

L’œil bio cuit au four !

Cochon de lait fait trembler

La métaphysique

 

Haïkus sur la chanson de Nougaro " Schplaoutch !"

 Plongé en sortant

Dans la vie de ma mère

Tasse d’eau, bol d’air

 

Haïkus  sur le poème de Rimbaud "Aube" 

Regard de pierre

Sentiers d’éclats de rire

Corps au bas du bois

 

Fleur, coq, et cime

Haleines vives, eau morte

Aux éclats d’Aube

 

 Textes de Corinne P.

 

Le rêve

 

 Je suis avec ma cousine Claudie, et nous nous promenons dans Rouède, petit village du piémont pyrénéen. Nous arpentons plus précisément le hameau d'Aux Blancs où, petites, nous rendions souvent visite à notre grand oncle décédé depuis longtemps.

Sa maison est là, toujours debout, inhabitée. On décide d'y entrer, intriguées par le capharnaüm qui y règne. De vieux objets encombrent le sol, des meubles branlants, recouverts de poussière, semblent d'un autre âge.

 Alors que nous progressons à travers ces vieux débris, un rai de lumière nous attire à travers le chambranle d'une porte entrouverte. Sans doute alarmé par le bruit de nos pas, un chien se met à aboyer. Terrorisées, nous tentons de fuir, mais la bête agacée par notre présence, se met à nous poursuivre, bientôt suivie par un homme menaçant qui se met à nos trousses.

 Nous parvenons à atteindre la maison de Claudie où nous espérons nous enfermer. Trop tard: l'homme y pénètre à son tour. La peur au ventre, je réussis à me saisir d'un couteau de cuisine et, tandis que l'homme se glisse à son tour dans la pièce où nous avons trouvé refuge, je lui plante le couteau dans le flanc. Il est là gisant dans son sang, le manche du couteau émergeant d'une tache rouge qui progressivement se dessine sur son tee-shirt maculé.

Sans réfléchir Claudie et moi nous saisissons d'une vielle toile cirée dans laquelle nous enveloppons le corps de notre victime.

Réveil....

 

 Rq: quelques jours auparavant, je m'étais rendue à Rouède et la veille de ce rêve, j'ai vu « le passager de la pluie » à la télévision, film de René Clément avec Marlène Jobert et Charles Bronson. Elle réussissait à tuer l'homme qui l'avait agressée dans la maison où elle se trouvait seule puis elle se débarrassait du corps après l'avoir enveloppé dans une couverture.

 

Haïku du rêve

Maison fantôme, corps fuyant

un chien aboie

l'homme meurt assassiné

 

Haïkus sur la chanson de Nougaro " Schplaoutch !"

 Plongeon dans la vie

 bu la tasse trop amère

 Requins, je vous fuis

 

Haïku sur le poème de Rimbaud "Aube" 

Des sentiers s'éclairent

ombres fuyantes et blêmes

le sommeil me prend

 

Haïku à partir du rêve de Corinne B

Cochon de lait à vendre

légumes à dégueuler

Métaphysique où es-tu ?

 

 Haïku à partir du rêve de Renaud

 Lac d'apparence calme

 falaises murales

Les enfants sont sauvés

 

Haïku à partir du rêve d'Olga

Gare muée en hôpital

 marée humaine rouge sang

 attentat, vide, passé

 

Haïku à partir du rêve de Bérangère

Café vite avalé

gym aquatique

Dieu qu'il est beau le maillot

 

Haïku à partir du rêve de Christian  

Théâtre façon Scala

musique, cacophonie

l'artiste se révèle

 

 

Haïku à partir du rêve de Philippe  

Craquement de parquet

chambre au fond du couloir

ventre dévoré

 

 

Haïku à partir du rêve de Richard

 Ventre grassouillet

mains baladeuses

plaisir assumé

 

 

  Textes de Ginette 

 

1er rêve – fin juin 2010

Mes pieds étaient englués. Je ne savais trop où me situer. Cette boue m’enlisait. Tout-à-coup le réveil ! une planche en bois me présentait une grosse pieuvre, gluante, ornée de tentacules énormes, les ventouses accrochées à la planche.

Mon corps grondait, je sentais des vibrations. J’avais faim et une envie de déguster une salade de poulpes.

 

Haïku du rêve

Enlisée, comment me situer ?

Grosse pieuvre gluante

Me nouait les entrailles.

 

2ème rêve – 2 juillet 2010

C’était obscur, l’air de la montagne m’enivrait et transformée en pâquerette, promenant un panier en osier sous mon bras, je transportais des fromages, des bijoux que l’on voulait me voler, tout cela recouvert de paille pour camoufler le tout.

Arrivée sur les lieux, je traversais une drôle d’écurie pour rescaper mes objets.

Les pieds dans le purin, je protégeais mon panier. La paille du sol s’entrelaçait tout au long de mes jambes et m’empêchait d’avancer. Je m’enlisais.

C’était une très très longue halle avec des piliers sur des milliers de kilomètres, un toit me protégeait.

Au fin fond, je me réveillais….

 

Haïku du rêve  

Pâquerette se promenant

Serrant dans ses bras le restant

Rien n’échappe

De son fort demeurant.

 

3ème rêve – Août 2010

Jacques était parti depuis plusieurs années déjà... Tantôt j’avais de ses nouvelles par le biais d’amis intimes. Tantôt de longs silences s’installaient entre nous. Sans jamais pouvoir le rencontrer, cet homme m’habitait.

Puis après un temps très intense dans les ténèbres, Jacques venait, repartait, revenait, fuyait, s’approchait, m’inspirait.

Il y avait longtemps que je n’avais pas été aussi proche de Lui.

 

Haïku du rêve  

L’Etre Principal

Etait en Elle,

Lui fuyant

Elle restant.

 

 

 Textes d'Olga 

 

Rêve du 8 août (dimanche)

Je rêve d’une catastrophe. Je ne sais pas vraiment ce qui s’est passé… Je suis dans une gare. Les trains… Je vois plein de monde. La gare est transformée dans un « hôpital ». Les gens assis, allongés… Par terre… Sang… Du sang partout… Je vois quelques hommes du personnel, ils sont en blanc… Ils sont penchés sur les blessés… Je marche, je me déplace doucement et je regarde autour de moi… Je suis surprise de ne pas avoir peur… De voir… Ce que je vois ? De quoi j’ai peur ? Toujours j’avais peur de voir les blessures de la chair… La souffrance liée au corps… Je ne supportais pas de voir du sang, plus qu’une goutte… La, ce que je vois vraiment…

 Les visages… Les visages parfois vides… Que je crois vides… Je vois d’autres remplis de peurs… Et encore d’autres qui sont inondés de …

Plus je me réveille et plus le rêve disparait, il m’échappe, j’ai du mal à m’accrocher à lui, à noter ce qui était, car ce n’est qu’un rêve, rien de réel ?

Indifférence… Silence… Désespoir… Lassitude… Tristesse… Peine… Découragement… Fatigue… Epuisement… Léthargie… Apathie… Dépression… Détresse… Misère…

Les visages blancs… Vidés de sang… Immobiles… Figés…

Les yeux fixés… Sur quoi ? Le vide ? Le passé ? Les souvenirs ?      

Les corps arrêtés… Immobilisés dans la douleur ? Paralysés sans issus ? Retenus par une blessure ? Stoppés dans la joie de vivre ? Cessés poursuivre le chemin ? Suspendus dans le temps ? Livrés à la chance ? Relâchés à l’inconnu ? Attachés à l’espoir de vivre ? Ancrés dans une certitude que la vie ne sera plus jamais la même ?

Est-ce un destin définitif ?

Est-ce un futur qui varie ?

 

Haïkus du rêve  

Les visages blancs

Les yeux fixés sur le vide

Le chemin d’espoir

 

Blessure de la chair

Une goute vide inondées de peur

Le futur varie

 

Les gens par terre du sang

Les hommes habillés en blanc

Le destin fixé

 

Rêve du 10 septembre 2010

Après mon atelier d’écriture sur les rêves, je rêve. Je rêve d’être quelqu’un ou quelque chose… J’ai du mal à ma sentir, ma présence, mon identité. Je suis capturée et je n’ai plus droit à la liberté. Je dois obéir et obéir. Et après… mon existence se dégrade. Je me sens de plus en plus triste et je me sens faiblir jour par jour. Je n’ai plus du goût à la vie.

J’écris ce rêve et j’ai les narines qui pique, je sens mes larmes toutes proche, je n’ai pas trop envie de les laisser venir, à quoi bon… Pourtant je n’ai pas l’impression que ce rêve peut refléter une réalité… La mienne !? Non…

Il arrive un moment ou je constate qu’il y a un autre quelqu’un avec moi. Il est aussi en « prison ». Il est aussi abattu et sans espoir. Nous nous retrouvons face à face, mais je ne le ressens presque pas. Sa présence est déjà tellement faible.

La source, la chose qui nous tient, s’approche de nous et encore une étape nous attend. Ce quelque chose nous crève les yeux avec un objet métallique, froid et très aigu. La lumière éclate pour disparaitre définitivement. Je perds ma vu. Je ressens une terreur invivable. Je ressens de la souffrance. Je me laisse mourir…

Je me réveille et je me sens « morte ». Je me sens triste et fatiguée, je ne vois pas le sens de cette journée et tout ce que mon regard croise est fade, étrange… Sans sens.

La réalité m’échappe et je bouge comme un zombi. Une machine programmée. Je la vie sans y être.

J’oubli les rêves d’habitude avant de me lever. Il est déjà midi et celui-là est encore dans ma tête, il est plein de couleurs, ressentis et souvenirs...

 

Haïkus du rêve  

Etre là avec toi

Engagement me pèse

Je suis aveuglée

 

Espoir abattu

La lumière définitive

La vie disparait

 

 Textes de Gaëla

 

Rêve du 30 juin 2010

J'ai rendez-vous avec C.. Je le retrouve à l'étage d'une sorte de vaste complexe multicolore, aménagé en partie pour les enfants (avec des toboggans, des balançoires, des jeux gonflables avec des ballons...) - mais il est vide. Je dois visiter un château, auquel on accède soit par un escalier, infiniment long, soit par une sorte de téléphérique. Avec C., nous jouons au chat et à la souris ; je le perds, je le retrouve, pour finalement ne plus le voir. Sentiment de détresse, et peur de l'abandon. Je redescends ; là, avec mon plus jeune frère K., je rencontre V., son ami, qui, avant de rentrer à la maison, voudrait visiter le château tout en haut. Bien que lasse, j'accepte, et décide d'emprunter plutôt l'escalier, pour avoir, peut-être, la chance de retrouver C.

 

Haïku du rêve

 

Dédale coloré

Voile ton corps tu t'absentes

Pour l'éternité

 

Haïku à partir du poème de Rimbaud, Aube :

 

Nulle clameur ne sourd

Quand mon pas réveille la fleur

C'est le dénuement

 

Textes de Renaud 

 

Le rêve

Je suis en promenade sur un lac avec famille et amis. Je dirige moi-même un petit bateau à fond plat à moteur. Je suis heureux, décontracté, concentré à ce que tout se passe bien. Chaque enfant en bas âge a son gilet de sauvetage ; ça discute, ça rigole entre petits et grands. Je fais bien attention à ce que notre barque soit bien stable et de ne pas naviguer trop près des deux autres. Les parents, dont je fais partie, savourent ces moments de plénitude. Nous accostons sur une petite plage pour certainement pique-niquer. Nous descendons des bateaux puis faisons du va et viens pour tout installer à quelques mètres de l'eau toujours aussi calme. Avec quelques autres je me retrouve dos au lac et nous regardons la prairie grasse et verte qui s'étale devant nous, lieu idéal pour déjeuner, quand une crainte subite me fait me retourner brusquement.  Devant moi coule une rivière à fort courant, qui a remplacé, je ne sais comment, le lac paisible que nous venons juste de traverser si joyeusement. L'aîné de mes deux fils, âgé de vingt ans, nage très vigoureusement à contre courant, progressant ainsi difficilement. Très bizarre qu'il ait eu le temps de se mettre à l'eau en aussi peu de temps. Heureusement que tous les petits sont sur la berge, mais figés et muets. Nous, les adultes, allons devoir gérer une situation difficile. Crainte et excitation se mélangent en moi. Vite : s'assurer que mon fils sorte sans encombres de l'eau car le courant semble de plus en plus fort, c'est fait, puis éloigner tout le monde du bord de cette inexplicable rivière pour aller dans la prairie et aviser tranquillement de ce qu'il faut faire et essayer de comprendre ce qui se passe. Je me retourne de nouveau et une angoisse sourde supplante la crainte diffuse que l'apparition de la rivière avait fait naître en moi :  un haut cirque de falaises calcaires a remplacé la prairie si attrayante. Je sais que l'eau de la rivière va monter de plus en plus rapidement, aussi inexplicablement que le cirque va se déplacer inexorablement vers nous. Vite, tout le monde est regroupé et nous laissons nos affaires, suffisamment éloignées de l'eau pour les récupérer dès que nous aurons trouvé le chemin qui permettra de gravir ces falaises qui semblent de plus en plus hautes. Je comprends que cette recherche sera vaine. Un grondement sourd, trop profond pour être animal, trop étrange pour provenir d'un orage, se fait entendre, au loin, dans le ciel sans nuages, qui vire au blanc. Plus aucun bruit ne se fait entendre. Je sais que l'eau monte de plus en plus rapidement et que le courant est de plus en plus plus fort. Je ne peux plus bouger. L'angoisse sourde est maintenant transformée en terreur profonde : je me réveille.

 

Haïku du rêve

 

Les amis joyeux

La rivière trop forte

L'espoir disparaît

 

 Textes de Bérengère 

 

Haïku à partir de la chanson Schplaouch ! de Claude Nougaro :

 

Imprudent nageur-

Je bascule, plonge, danse

Dans l’onde de ton amour.

 

Ride ou sourire

Une venue impromptue-

Appel d’air amer.

 

Poisson hors de l’eau

La vie nous tend une rame-

Sale œil ou joie.

 

Estomac en vrac

Brasse coulée, bulle d’air-

Victime de la vie.

 

Haïku à partir du poème Aube de Rimbaud

 

Premiers éclats de vie

L’aube dévoile ses charmes-

Envie de miction.

 

La nuit s’éclaircit

L’aube dépose son voile-

Draps froissés.

 

Voile fugace

L’aube esquisse un sourire-

Pas chassé par les matines.

 

Au front des palais endormis

J’ai embrassé l’aube

Au coq  l’ai dénoncé

 

 

Rêve :

 

Retour de vacances.  Je conduis une petite Twingo sur l’autoroute ensoleillée. Celle – ci est très chargée : bagages à profusion, 1 mari, 2 enfants adolescents, 3 chats et un chien énorme genre basset allongé sur mes genoux.

Nous avons une discussion sur le coût  de nos vacances et je suis fière  d’avoir fait des économies : 150 euros pour un mois.  Mon mari est sceptique. Arrêt au péage, des gendarmes s’approchent de nous et me demandent mon permis de conduire et les papiers du véhicule. Mon mari commence à énumérer tous les achats que j’ai effectués. Je lui confirme que je me suis encore trompée dans les comptes mais de peu. Will part en éclats de rire, je le prends mal car ma susceptibilité s’en mêle et je ne veux pas en démordre : je minimise les achats effectués et finis par lui dire en riant « De quoi je me mêle ! ».

Les gendarmes veulent me rendre mes documents et je leur répond «  Un moment, je fais les comptes !!!! ».

« Ok » répond l’un d’entre eux et ils n’insistent pas, se moquent de moi en rigolant. Ils nous laissent repartir car le montant exposé par mon mari les amène à me prendre pour une cigale…..

 

 Haïkus du rêve

Retour vacances

Explosion de souvenirs-

Budget cramé.

 

Fin du voyage

Périple désordonné

Retour au calme.

 

Famille survoltée

Véhicule en surchauffe-

Chien extatique.

 

Auto en surchauffe

Ménagerie au complet-

Bonjour la Rentrée.

 

Sacs mal empilés

Surmenage à l’horizon

Eté oublié.

 

Achats compulsifs

Images ensoleillées-

Plus rien à manger.

 

 

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Published by atelier d'écriture Labège - dans Productions 2010
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